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Blog de cedcontrelasla :Cédric contre la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), LE SITE WWW.SLASEVIT.NET EST EN LIGNE !!!

 

Bonjour à tous, {#}

Certains d'entre-vous le savent déjà, mais ça y est, SLA SE VIT (www.slasevit.net) a vu le jour il y a peu de temps.

Ce blog migre donc vers ce site, plus complet, mais où vous retrouverez tous mes articles.

SENSIBILISATION et INFORMATION sont les maîtres mots du site. Mises à jour constantes sur les dernières découvertes scientifiques dans le monde. 

Un FORUM (via www.communaute-sla.org) de plus de 200 membres vous permettra, que vous soyez malade, accompagnant ou autre, de vous exprimer et de poser vos questions.

Spécificité du site : un GUIDE PRATIQUE renseignera les patients belges sur les modalités administratives, l'achat et le prêt de matériel, les organismes à solliciter pour les aides spécifiques, etc.

Une page Facebook (SLA SE VIT) a également été créée et prochainement une page Google+.

J'aimerais remercier Stéphanie Jamme et Claire Burnet sans qui ce beau projet, démarré il y a plus d'un an, n'aurait pas été réalisable.

Qui m'aime me suive  {#}{#} http://www.slasevit.net/ 

jeudi 10 novembre 2011 15:37


PAS DE STATUT POUR LA SOUFFRANCE

Blog de cedcontrelasla :Cédric contre la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), PAS DE STATUT POUR LA SOUFFRANCE

Henri et Annie ne comprennent pas que la reconnaissance d’un handicap soit liée à l’âge.

LIBIN (Belgique) - Condamnée par la maladie, Annie se bat pour un statut de handicapée qu'on lui refuse. Pour elle, c'est comme si on niait sa souffrance.

« Je sais que la durée de vie est de six ans, dont deux sont déjà passés. Donc, pour nous, on sait comment ça finira...»

Annie Thérer a écrit cette phrase d'une main hésitante au revers d'une enveloppe qu'elle nous tend en tremblant. À 71 ans, Annie est atteinte de la SLA. La sclérose latérale amyotrophique, ou maladie de Charcot, qui lui ronge inexorablement la moelle épinière.

Depuis deux ans, lorsque ce mal incurable a été diagnostiqué, elle a déjà totalement perdu l'usage du bras et de la main gauche, ne se déplace plus qu'à l'aide d'un déambulateur, ne peut plus parler, déglutit difficilement et sent que sa respiration est plus pénible de jour en jour...

« On a déjà fait les papiers pour dire qu'on ne veut pas d'acharnement thérapeutique... », dit, la voix éteinte, son mari, Henri Lambin.

Dans leur maison de Libin en province de Luxembourg, depuis le diagnostic posé par un neurologue un sale jour d'octobre 2009, la maladie prend toute la place. Traînant dans son sillage la résignation.

Malgré tout, l'énergie qu'il lui reste le couple de septuagénaires veut la mobiliser pour faire entendre son coup de gueule. Pour leur cas personnel, mais aussi « pour que les autres qui seront dans cette situation sachent ! », disent-ils.

Savoir quoi ? Que malgré cette pathologie lourde qui lui a déjà enlevé l'usage d'une partie de son corps et qui la clouera sans coup férir dans un fauteuil roulant, puis dans un lit, Annie ne peut être admise au statut de personne handicapée.

La demande que le couple dit avoir introduite à l'Awiph (agence wallonne pour l'intégration de la personne handicapée) a en effet reçu une réponse négative (NDLR : c'est en réalité le SPF sécurité sociale qui octroie ce statut - voir ci-dessous). Une injustice, jugent Annie et Henri. La loi, leur répondent les instances officielles vers lesquelles ils se sont tournés...

Trop vieille pour être handicapée ?

C'est que la maladie d'Annie est apparue alors qu'elle avait 69 ans et n'a été formellement identifiée qu'un an plus tard. La barre fatidique des 65 ans requise pour introduire une demande (voir ci-dessous) était dépassée. Au regard de la loi, elle ne peut plus être handicapée. Elle est simplement trop vieille...

« C'est vrai que cette règle des 65 ans est illogique, intervient l'infirmière qui procure quotidiennement des soins à Annie.Car son handicap n'est en rien dû à la vieillesse, mais bien à la maladie.»

Cette histoire de limite d'âge, « ça l'a révoltée », confie Henri. Révolté, il l'est aussi. Au point parfois, en bon Ardennais, de se buter un peu.

Comme lorsqu'il refuse de se rendre dans un centre conventionné par l'Inami pour y faire constater la pathologie de son épouse. Cela permettrait pourtant à Annie de se faire rembourser les séances de logopédie qui lui faisaient un peu de bien, mais qu'elle a dû arrêter car elles coûtaient trop cher au tarif plein. « Mais pourquoi devrait-on aller à Fraiture-en-Condroz ou à Ottignies(NDLR : les deux centres conventionnés en Wallonie), alors que le neurologue qui la suit à Marche-en-Famenne a diagnostiqué la maladie ? Un neurologue, c'est un neurologue ! », s'énerve Henri.

Fraiture est certes plus loin que Marche, et Annie a de plus en plus de mal à se déplacer. Mais ce ne serait qu'une seule fois. Et Henri n'ignore pas qu'elle peut bénéficier d'un taxi social, sans compter que la famille est aussi présente pour aider. Mais Henri et Annie ne semblent pas vouloir l'entendre, comme s'ils en faisaient une question de fierté. Car au fond, on sent bien que c'est surtout de cela dont il s'agit. Car ce statut de personne handicapée qu'ils réclament, c'est une reconnaissance de leur souffrance quotidienne qu'ils y cherchent. Bien plus que les avantages matériels.

Il suffit d'ailleurs de s'appesantir un peu trop sur les avantages financiers auxquels ils n'ont pas droit et Annie s'empare de son morceau d'enveloppe : « Ce n'est pas pour l'argent, griffonne-t-elle à la hâte de sa main encore valide.C'est pour la justice !»

Source : http://www.lavenir.net/Article/Detail.aspx?articleID=DMF20111020_00062029

jeudi 20 octobre 2011 15:40 , dans On en parle...


DECOUVERTE D'UN MECANISME PHYSIOPATHOLOGIQUE COMMUN (UBIQUILINE 2) : AVIS D'UN EXPERT

Blog de cedcontrelasla : Cédric contre la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), DECOUVERTE D'UN MECANISME PHYSIOPATHOLOGIQUE COMMUN (UBIQUILINE 2) : AVIS D'UN EXPERT

Blog de cedcontrelasla : Cédric contre la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), DECOUVERTE D'UN MECANISME PHYSIOPATHOLOGIQUE COMMUN (UBIQUILINE 2) : AVIS D'UN EXPERT

Philippe Corcia est professeur de neurologie au CHRU Bretonneau, à Tours. Chercheur spécialiste de la SLA, il a été l'investigateur de plusieurs projets de recherche autour de la maladie.

Suite à la récente publication dans la revue Nature évoquant le rôle déterminant de la protéine Ubiquiline 2 dans l'origine de la SLA, le professeur Corcia nous donne ici son point de vue de spécialiste sur les résultats issus du travail du Pr Teepu Siddique.

Quelle est la portée de cette découverte ?

L'équipe du Pr Teepu Siddique pourrait être à l'origine d'une découverte importante dans la physiopathologie de la Sclérose Latérale Amyotrophique. Le travail que cette équipe vient de publier dans la revue Nature pourrait être déterminante dans la compréhension des mécanismes responsables de la mort des neurones moteurs pour toutes les formes de SLA familiale et sporadiques.

Ce résultat fait-il avancer les connaissances sur l'origine de la SLA ?

Jusque là la théorie principale expliquant la mort des neurones moteurs dans la SLA reposait sur une hypothèse plurifactorielle. Ce travail, qui doit être confirmé par une autre étude comme c'est toujours le cas, étaye une hypothèse physiopathologique uniciste dans la mort des neurones moteurs en rapport avec une perturbation des voies de l'ubiquitine et plus spécifiquement de la protéine UBQLN2 (ubiquiline). L'ubiquiline est responsable du recyclage des protéines défectueuses dans les neurones du cerveau et de la moelle épinière.

Quelles ont été les étapes de ce projet ?

La force de ce résultat repose sur l'approche multidisciplinaire sur lequel il s'appuie. La première partie de ce travail a consisté en une analyse biologique moléculaire réalisée au sein d'une famille multi générationnelle de SLA dans laquelle 19 sujets étaient atteints. Après avoir exclu une mutation sur les gènes connus liés à la SLA (comme SOD1), la sévérité plus marquée de l'atteinte motrice chez les hommes comparativement à ce qui était noté chez les femmes et l'absence de transmission de père à fils du trait pathologique ont conduit à une étude des chromosomes sexuels et à identifier une région d'intérêt sur le chromosome X en Xp11.23. L'analyse des différents gènes portés par cette région a permis d'identifier une mutation sur le gène UBQLN2 (ubquiline2). Cette mutation était responsable d'un changement de la séquence de la protéine: ceci étayait le caractère pathogène de cette mutation. Cette relation pathogène était ensuite renforcée par le fait que cette mutation co-ségrégait dans la famille: ceci signifiait que seuls les sujets atteints étaient porteurs de la mutation à la différence des sujets sains indemnes de mutation. Le caractère causal fut renforcé par l'identification de 4 nouvelles mutations du gène UBQLN2 au sein d'une cohorte de 188 sujets SLA issus de familles SLA. L'étude du phénotype (présentation clinique) des 35 patients porteurs d'une mutation UBQLN2 a permis de montrer un âge de début de 15 ans plus précoce chez les hommes (33.9 contre 47.3 ans) sans effet sur la durée d'évolution. Les troubles intellectuels notés dans cette population étaient ceux décrits habituellement dans la démence fronto-temporale.

La seconde partie de ce travail était anatomopathologique. La SLA, comme la majorité des affections dégénératives, se caractérise par des agrégats protéiques qui prédominent dans les motoneurones de la moelle épinière. Afin de déterminer la présence de dépôts de UBQLN2 dans les inclusions caractéristiques de la SLA, des analyses de marquage de l'ubiquiline 2 ont été faites à partir de 2 anticorps différents marquant des régions différentes de cette protéine. Cette analyse a montré un marquage de ces inclusions par les anticorps reconnaissant la structure de l'UBQLN2. Ce marquage était noté dans la moelle épinière de patients atteints de formes variées de SLA (avec ou sans mutations, avec ou sans démence). Ceci démontrait l'association forte qui existait entre la SLA et les dépôts de UBQLN2.

La dernière partie de ce travail s'est attachée à l'étude plus précise des formes avec démence en raison de la prédominance des troubles cognitifs chez plusieurs patients porteurs d'une mutation UBQLN2. Les études autopsiques faites sur les cerveaux de ces patients ont montré la présence de ces inclusions dans l'hippocampe. Ceci n'avait jamais été constaté dans la SLA à la différence de la maladie d'Alzheimer où l'atteinte hippocampique est caractéristique. Les études autopsiques complémentaires ont montré la présence de telles inclusions hippocampiques chez des patients atteints de SLA sans mutations UBQLN2 et chez des patients atteints de DFT.

Comment interpréter ces résultats ?

Tout d'abord la concordance des résultats génétiques, immunologiques et histologiques sur le gène UBQLN2 et la protéine qu'il code conduit à supposer 1) que la relation est forte entre UBQLN2 et la SLA et 2) que cette interaction semble être un phénomène classique dans la SLA. Jusque là la SLA était considérée comme une affection dont l'étiologie était bien qu'encore inconnue, vraisemblablement multifactorielle. Pour la première fois, un mécanisme physiopathologique semble être commun aux différentes formes de SLA. Le mécanisme initial pourrait être une perturbation dans le système de dégradation des protéines dans les neurones (ubuiquitilination des protéines qui permet leur dégradation au sein des protéasomes). Ceci ouvre la voie à de nouvelles hypothèses thérapeutiques par le biais de la régulation de voies de l'ubiquiline.

Source : http://blog.fondation-thierrylatran.eu/2011/10/12/decouverte-d%E2%80%99un-mecanisme-physiopathologique-commun-aux-differentes-formes-de-sla-lavis-dun-expert/ 

jeudi 13 octobre 2011 14:00 , dans Recherche, traitement, ...


NEUROPHARMACOLOGIE A L'UCL

Blog de cedcontrelasla : Cédric contre la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), NEUROPHARMACOLOGIE A L'UCL

Le groupe de Neuropharmacologie de l'UCL (Louvain-BELGIQUE) est impliqué principalement dans 3 thématiques de recherche:

L'élimination du glutamate extracellulaire par le biais de transporteurs membranaires spécifiques constitue une fonction majeure des astrocytes. Ce processus protège les neurones contre l'excitotoxicité glutamatergique laquelle participe à la progression de nombreuses pathologies nerveuses. L'objectif du projet de recherche concerne l'étude des mécanismes biologiques impliqués dans la régulation des transporteurs du glutamate dans les astrocytes dans divers contextes pathologiques (douleurs chroniques, maladies neurodégénératives, tumeurs cérébrales). De nombreux modèles in vitro et in vivo sont utilisés, permettant l'étude des mécanismes de régulation au niveau moléculaire, cellulaire et tissulaire. 

Les deux principaux axes actuellement considérés sont le dysfonctionnement des cellules gliales dans la progression de la sclérose latérale amyotrophique et les régulations de la transmission glutamatergique au cours de réponses neuroinflammatoires, en particulier dans le contexte de la douleur. 

Le développement de techniques permettant l'isolement et la manipulation des cellules souches suscite un intérêt considérable en neuroscience. Se distinguant des travaux visant une approche cellulaire réparatrice, le groupe de neuropharmacologie s'intéresse au bénéfice neuroprotecteur potentiellement fourni par les cellules souches dans divers contextes pathologiques. Ainsi, dans le contexte de pathologies nerveuses à forte composante inflammatoire (sclérose latérale amyotrophique, douleurs chroniques), nous étudions les interactions entre les cellules gliales (astrocytes et microglies) et les cellules souches adultes d'origine médullaire (cellules souches mésenchymateuses).

La grande majorité des substances utilisées en neuropharmacologie interagissent avec divers récepteurs couplés aux protéines G. Ces substances modifient le déclenchement de réponses cellulaires et influencent l'activité ou l'expression de ces récepteurs membranaires. Nous étudions la complexité de la signalisation associée à divers récepteurs à la fois dans des modèles de culture cellulaire, mais également chez l'animal. En particulier, nous étudions les propriétés pharmacodynamiques de nouveaux composés neuroleptiques. Nous étudions aussi les signalisations cellulaires induites par différents ligands des récepteurs cannabinoides.

Source : http://www.uclouvain.be/276857.html 

jeudi 06 octobre 2011 18:58 , dans Recherche, traitement, ...


NANCY : LA BANDE A NOAH CONTRE LA MALADIE DE CHARCOT (VIDEO)

Blog de cedcontrelasla : Cédric contre la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), NANCY : LA BANDE A NOAH CONTRE LA MALADIE DE CHARCOT (VIDEO)

Yannick Noah, Guy Forget, Mansour Barami, Fabrice Santoro et Younès El Aynaoui, ces cinq Légendes du tennis ont fait le show durant trois heures devant 5000 spectateurs venus, à leurs côtés, défier la maladie de Charcot.

Voici la vidéo : http://www.mylorraine.fr/article/nancy-la-bande-a-noah-contre-la-maladie-de-charcot-/8914/

jeudi 06 octobre 2011 18:58 , dans On en parle...


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